CR3
CLUB REPUBLICANO TERCERA REPÚBLICA ESPAÑOLA
himnos
                                           
             
¡A las armas, ciudadanos!
             
                                           
           
AH! ÇA IRA
           
                                           
         
         
                                           
     

Ah! ça ira, ça ira, ça ira, estribillo que simboliza la Revolución, fué oído por primera vez en Mayo de 1790. Su autor, un antiguo soldado y cantor callejero, llamado Ladré, había adaptado estas palabras anodinas sobre el "Carillón Nacional", un popular ritmo de contradanza, obra de Bécourt violinista del Teatro Beaujolais y que la reina María Antonieta gustaba, a menudo, interpretar en su clavecín. El título y el tema del estribillo de esta canción fueron inspirados por el imperturbable optimismo de Benjamín Franklin, representante del Congreso de las 13 colonias de América en París y muy apreciado por el pueblo francés, el cual, cuando se le demandaban noticias de la guerra de independencia americana, invariablemente respondía con su mal francés: "Ça ira, ça ira" (por el inglés: It'll be fine).

     
                                           
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Le peuple en ce jour sans cesse répète,
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Malgré les mutins tout réussira.
Nos ennemis confus en restent là
Et nous allons chanter « Alléluia ! »
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Quand Boileau jadis du clergé parla
Comme un prophète il a prédit cela.
En chantant ma chansonnette
Avec plaisir on dira :
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Suivant les maximes de l’évangile
Du législateur tout s’accomplira.
Celui qui s’élève on l’abaissera
Celui qui s’abaisse on l’élèvera.
Le vrai catéchisme nous instruira
Et l’affreux fanatisme s’éteindra.
Pour être à la loi docile
Tout Français s’exercera.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Pierrette et Margot chantent la guinguette
Réjouissons-nous, le bon temps viendra !
Le peuple français jadis à quia,
L’aristocrate dit : « Mea culpa ! »
Le clergé regrette le bien qu'il a,
Par justice, la nation l’aura.
Par le prudent Lafayette,
Tout le monde s’apaisera.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Par les flambeaux de l’auguste assemblée,
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Le peuple armé toujours se gardera.
Le vrai d'avec le faux l’on connaîtra,
Le citoyen pour le bien soutiendra.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Quand l’aristocrate protestera,
Le bon citoyen au nez lui rira,
Sans avoir l’âme troublée,
Toujours le plus fort sera.
Petits comme grands sont soldats dans l’âme,
Pendant la guerre aucun ne trahira.
Avec cœur tout bon Français combattra,
S’il voit du louche, hardiment parlera.
Lafayette dit : « Vienne qui voudra ! »
Sans craindre ni feu, ni flamme,
Le Français toujours vaincra !
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les aristocrates à la lanterne,
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les aristocrates on les pendra !
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les aristocrates à la lanterne.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira !
Les aristocrates on les pendra.
Si on n’ les pend pas
On les rompra
Si on n’ les rompt pas
On les brûlera.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Nous n’avions plus ni nobles, ni prêtres,
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
L’égalité partout régnera.
L’esclave autrichien le suivra,
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Et leur infernale clique
Au diable s’envolera.
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Les aristocrates à la lanterne ;
Ah ! ça ira, ça ira, ça ira,
Les aristocrates on les pendra ;

 

 

 Dantón,  Robespierre y Marat
   
         
   
preparando la traducción española
                               
   
La revolución...
                     
         
El pueblo abusado
 
                         
La toma de La Bastilla
 
Luis XVI perdió la corona y su sustento
 
Les tricoteuses

subir

Textos

volver a himnos